mercredi 11 avril 2018

Attention, les clients s'intéressent à leurs données !

La saison s'y prête (Facebook au Sénat, RGPD le 25 mai, etc.) mais il semble clairement que l'évolution soit lancée...

Les clients, les internautes deviennent de plus en plus méfiants et critiques sur l'utilisation faite de leurs données. Et pas besoin pour ça que l'Europe introduise sa RGPD...

Une étude intéressante de Markess en France démontre que le client est de plus en plus informé et "actif" pour contourner l'exploitation de ses données.

Je ne sais pas pour vous, mais la dernière fois que j'ai donné de vraies informations sur un site de téléchargement de livre blanc, ça devait être au millénaire passé !
;-)


Source : http://po.st/jhj5Ic via @Emarketing_fr

Pour une vision large des "espaces patrimoniaux"

La France travaille à une valorisation durable des espaces patrimoniaux naturels et culturels. Une approche assez pragmatique et intégrant les différents acteurs. Une piste à suivre chez nous, que ces espaces soient des parcs forestiers, des paysages viticoles ou des villages ruraux ?

Les terroirs viticoles ont pris en France une place importante dans le mouvement d’inscription au patrimoine mondial avec la double désignation en 2015 des vignobles bourguignons et champenois. 

Une gestion durable de ces « biens » doit être mise en œuvre, l’Unesco requérant des états concernés l’écriture pour chacun d’un « plan de gestion » qui s’avère parfois un exercice délicat.

Icomos-France a mis au point une méthode de travail proposée aux sites labellisés mais aussi aux « espaces patrimoniaux » hors statuts qui sont tous des leviers potentiels de développement et de bien-être. Cette méthode est fondée sur deux principes :

  • il n’y a qu’un seul « patrimoine », englobant nature et culture de manière indivisible ; 
  • la connaissance et la gestion patrimoniales sont également l’affaire des acteurs locaux. 

Adaptable aux particularités locales, elle comporte cinq points :

  • la recherche collective et précoce, des valeurs du territoire ; 
  • une place majeure aux acteurs locaux dans la définition du projet, une « vision » de long terme crédibilisée par des réalisations immédiates ; 
  • un projet soumis à évaluation et ajustements ; 
  • enfin un patrimoine évolutif, tenant compte des mutations sociales, culturelles, économiques ou environnementales. 
Extrait/résumé de l'article paru dans la revue des Œnologues n° 167 d'avril 2018

samedi 25 février 2017

La Poste veut encore fermer des offices

La Poste envisagerait encore la fermeture de quelques dizaines de bureaux de Poste. Mais quelles sont donc les causes invoquées par La Poste et comment les lire ?

  • Les clients se présentant aux guichets sont en baisse
    Ne jamais faire le lien avec la concurrence ou d'autres raisons mais plutôt réduire les horaires d'ouvertures de l'office, cela permet effectivement de réduire les coûts....
  • Si cela ne suffit pas à provoquer une encore plus forte baisse de la clientèle au guichet,
    Revoir les horaires en proposant des horaires plus compact, par exemple 10h00 à 10h30...
  • Ou tout autre horaire garantissant que toute personne qui travaille la journée ne puisse jamais venir déranger l'activité du buraliste...
  • Les abonnements des journaux sont en baisse ?
    Ne les livrer que passé midi...
    (ah le vieux souvenir/rêve de lire son journal en prenant café et petit-déjeuner...) 
Je pense que La Poste se complet dans des demi-mesures... Je propose de ne laisser ouvert qu'un Office de Poste par Canton... En contre partie de ce petit effort et en grand seigneur..., La Poste pourrait également proposer de passer le prix du paquet de 12.- à 11.- à ses "clients" qui, au lieu de les apporter à l'Office de Poste, les livreraient directement à leurs destinataires !!


vendredi 29 juillet 2016

Etre joignable durant les vacances ? Pas très suisse !

Rester joignable par téléphone ou e-mail durant ses vacances... Une infographie récente montre que les employés suisses sont beaucoup moins sous la pression de leur employeur que nos voisins européens et même mondiaux...


Deux lectures possibles....
Cela démontre soit que  :

  • efficacité et productivité ne passe pas forcément par une disponibilité permanente...
ou alors que
  • la conscience professionnelle et l'engagement des employés suisses ne sont pas aussi élevés qu'on le pense !

mercredi 29 juin 2016

Marketing relationnel, le mobile s'impose

Une intéressante infographie sur les habitudes d'utilisation du mobile...
L'évolution est bien plus rapide que certains le pensent...

Infographie réalisée par Sogec

jeudi 5 mai 2016

J'aime les syndicats!

Dimanche soir..., Journal télévisé... Et là, enfin... La preuve que les syndicats défendent des causes nobles et que leurs attaques sont totalement justifiées...
RTS - Le 19h30 dimanche 1er mai 2016
Comme disait Coluche "on dit toujours que je dis que des conneries, maintenant je vais dire les leurs..."

vendredi 29 janvier 2016

Une année à l'EPFL, moins cher qu'un examen professionnel !

Je viens de réagir au (très bon !)  commentaire paru sur le blog de Claudine Amstein (Directrice de la CVCI) abordant l'article du 24 Heures du 25 janvier 

Article du 24 Heures paru le 25 janvier 2016
Je cite son introduction : "Les hautes écoles suisses sont-elles trop bon marché? Le débat sur la hausse des taxes d'inscription aux écoles polytechniques n'a rien de scandaleux. Cela fait vingt ans que les étudiants paient quelque 1200 francs par an pour accéder à l'EPFL. 100 francs par mois pour fréquenter une école dont la qualité de l'enseignement est mondialement reconnue. Une adaptation à la hausse s'impose..."

Si l'on compare les coûts de la formation supérieure professionnelle et celle en EPF. Le montant de CHF 1'200.- demandé par l'EPFL, ne correspond même pas à la simple taxe d'inscription aux examens d'un Brevet Fédéral ! (1'850.- pour celui de Spécialiste en Marketing, par exemple). 

Si l'on parle des frais de formation, ceux-ci se situent entre 12'000.- et 25'000.- pour des Brevets ou Diplômes Fédéraux (soit les équivalents "professionnels" des Bachelor et Master, selon la classification CITE de l'OCDE)

S'il est juste de dire que ces frais de formation aux Brevets et Diplômes Fédéraux sont trop élevés, il ne semble pas exagéré de proposer que ceux d'une formation dans une EPF soient un peu plus... "valorisés" ?!