samedi 29 novembre 2014

Kultur Pub

Un excellent commentaire de Claude Ansermoz paru dans le 24 Heures.

Que dire, lorsque la Suisse alémanique considère le marché romand comme quantité négligeable en nous affligeant leurs publicités en allemand ou pire, des publicités doublées en français mais par des voix suisse allemande qui tranche le français...

Obsession de la simplicité... Economie d’échelle... Alors vive l'allemand chez les Welches et vive l'anglais comme langue passe-partout.

Pour la première fois en novembre, une série de spot TV en Romandie a même proposé plus de spots en allemand/anglais qu'en français ! Francophone unissons-nous !
Billet de Claude Ansermoz dans le 24 Heures du 29.11.2014

mardi 9 septembre 2014

Lettre ouverte à L'Hebdo

A l’écoute des derniers résultats de la REMP et des chiffres concernant L’Hebdo, j’ai un pincement au cœur et une pensée pour vous. L’ancien abonné que je suis, souhaite vous rappeler les remarques faites lorsque j’ai résilié mon abonnement après des années et des années de fidélité.

En préambule, je reconnais qu’en tant que professionnel du marketing, spécialiste de la « vision client », j’adore les concepts de « segmentation », de « positionnement » et surtout « d’attentes clients ». Peut-être… parfois… est-il bon de revoir ses classiques ?

Votre publication m’a accompagné durant des années par ses dossiers fouillés, complets traitant aussi bien de sujets politiques que sociaux ou économiques. Vous étiez pour beaucoup LA publication hebdomadaire de référence en Romandie.

Pensez-vous que votre lectorat se soit retrouvé ces dernières années, avec des sujets du type « Nos 50 meilleures adresses bien-être à Fribourg », les « 50 plus belles terrasses genevoises » et les « couples en crise, comment s’en sortir ? ». Ce positionnement est peut-être celui de l’Illustré mais pas de l’Hebdo. A quand le dossier sur « 7 WC publics lausannois les plus propres » !?

Trop souvent, la presse met en avant l’information gratuite ou Internet pour expliquer la baisse de son lectorat et de ses abonnés. C’est une explication mais elle est un peu aisée. Sachez simplement que (et j’ose penser que je ne suis pas seul dans ce cas) :

Non, la résiliation de mon abonnement n’était pas une mesure d’économie. Non, Internet ne m’amène pas la réflexion de fond souhaitée et non, je ne me contente pas de la presse gratuite qui ne satisfait pas mon besoin de développement des sujets.

Si je ne compte plus parmi vos abonnés, c’est simplement que votre publication, de dossiers de fond, de réflexions, d’informations, a fait le choix du bon plan et de la futilité. Et sur ce point, je me sens largement assez informé…


dimanche 6 juillet 2014

Unia condamné pour licenciement abusif

Une entreprise condamnée pour licenciement abusif, cela arrive presque tous les jours et généralement pointé du doigt. Mais quand l'entreprise en question est un syndicat, la condamnation prend toute sa saveur...

Le collaborateur avait été congédié en 2011. Le Tribunal des prud'hommes de Genève estime que l’organisation de défense des travailleurs a « fait preuve de mauvaise foi en faisant passer son employé pour une personne malhonnête » et « a gravement violé les droits de la personnalité ». Le syndicat Unia a été condamné à verser 15'600 francs à ce collaborateur accusé sans fondement d'avoir critiqué son chef et de harceler certains de ses collègues. On est cependant loin des 200’000 francs que demandait le plaignant.

mardi 17 juin 2014

Une affiche vaut mille mots... Enfin presque !

Mais je suis sûr que notre afficheur préféré accordera un tarif préférentiel à la campagne 2014 des parcs nationaux suisses, pour cet emplacement "privilégié" au centre de Lausanne...
Si, si... c'est bien une affiche F12 !

jeudi 17 avril 2014

Trop d'e-mail ? Raccrochez !

En marge du sujet développé dans le blog de Bilan et sur RTS La 1ère , la question se pose de la place du e-mail professionnel tant dans l'entreprise que dans la vie privé.

A mon avis, il ne faut pas prendre le problème par la face "privée" pour découvrir que nous avons tous trop de e-mail, trop à lire, trop à répondre et trop à traiter dans l'urgence... Reprenons à la source....

Ce qui est sûr, c'est que le ras-le-bol commence à apparaître également et au départ dans les entreprises, où chacun se retrouve noyé sous des centaines de e-mail tous plus important, urgent, capital les uns que les autres... Mais avant d'en arriver aux mesures (toujours...) excessives consistant à fixer des jours sans, des heures sans, voir des entreprises sans... Pourquoi ne pas remettre le e-mail à sa place ? Un e-mail est un courrier "NON-instantané" permettant à une personne de communiquer quand elle le souhaite à une personne qui en prendra connaissance quand elle le peut.

Jamais personne n'a voulu faire de cet outil un outil instantané nécessitant une réponse dans les 12 secondes, ni un photocopieur géant ou chacun y va de sa copie pour couvrir ses arrières, justifier son travail et/ou se donner de l'importance.

Remettons le e-mail à sa place; un outil de transmission d'information fabuleux. Mais pour les urgences il y a le téléphone ou le sms et pour la communication, il suffit parfois de parcourir 5 mètres jusqu'au bureau de son collègue !

Alors n'hésitez plus et commencez, lorsqu'un collègue vous téléphone pour savoir si vous avez reçu son e-mail, par lui raccrocher au nez !

Dessin de Xavier Gorce - Extrait de "Trop vite" de Jean-Louis Servan-Schreiber

dimanche 16 février 2014

Les box Henri Cruchon - Bel objet marketing

Allez... soyons chauvin ! Pour une fois l'idée est locale et la réalisation est belle...

Je viens de découvrir les box 1, 2 ou 3 bouteilles créés par les Cruchon à Echichens (petit clin d'oeil à Raoul et Catherine !). Voilà un emballage qui valorise le produit et qui rend beau le geste d'offrir une bouteille.

J'avoue avoir particulièrement craqué pour l'emballage une bouteille. Rien de nouveau me direz-vous... Mais le design, la sobriété, l'image qui s'en dégage tranchent avec le célèbre carton blanc...
Le carton 1 bouteille
Innover, c'est aussi savoir se réinventer !

Plus d'infos sur les box (et les vins !) : Domaine Henri Cruchon